Poème du désespoir
Dans l'obscur profondeurJ'attends paisiblement mon heure
Tes larmes n'y pourront rien changer
Je sais que tu es condamné
La Folie va et vient lentement
Ton esprit s'en va, fugitif
Tes gestes sont moins vifs
Tout sera fini dans un instant
Un dernier soubresaut
Et à moi ton tombeau
J'ouvre ses battants d'or
Car je suis la Mort
Entrez, entrez, bienvenue
Dans mon hôtel particulier
Vers la plus grande avenue
Qui mène à l'éternité

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