Mots et Merveilles

La mort

La vive présence de nos esprits

Se dégrade peu à peu lorsqu'on vieillit

Mais la jeunesse éternelle court dans nos veines

Lorsque l'on parle d'amour ou d'amitié

Que l'on aborde alors le sujet de la haine

Et nos belles pensées sont envolées

Comme les nuées de moineaux dans les champs

Lorsque survient le valeureux paysan

Vis ta vie, amuse toi, amis au soir de ta mort

Lève les yeux vers ton passé et regarde alors

Toutes les bonnes actions, les belles pensées

Qui reviennent autour de toi la nuit

De si beaux aspects de cette vie

Ne regrette pas de partir, de la laisser

Tu en as déjà fait assez sur terre

Pour retourner à la poussière


Article ajouté le 2008-10-20 , consulté 113 fois

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