La mort
La vive présence de nos espritsSe dégrade peu à peu lorsqu'on vieillit
Mais la jeunesse éternelle court dans nos veines
Lorsque l'on parle d'amour ou d'amitié
Que l'on aborde alors le sujet de la haine
Et nos belles pensées sont envolées
Comme les nuées de moineaux dans les champs
Lorsque survient le valeureux paysan
Vis ta vie, amuse toi, amis au soir de ta mort
Lève les yeux vers ton passé et regarde alors
Toutes les bonnes actions, les belles pensées
Qui reviennent autour de toi la nuit
De si beaux aspects de cette vie
Ne regrette pas de partir, de la laisser
Tu en as déjà fait assez sur terre
Pour retourner à la poussière

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