Mots et Merveilles

Sixième Partie

Le chemin de la liberté
Me conduit à ton coeur.
Le chemin de la simplicié
Me conduit à tes pleurs.
Le chemin de l'amour
Me conduit à tort.
Le chemin de tous les jours
Me conduit à la mort.
Je t'aime
Cela me conduit à la haine !

                                     ¤

Cette étoile veillera sur toi
Personne ne le fera pour moi
Parce que tu es mort
Et j'ai maintenant des remords
Si j'avais ...
Si tu avais ...
En fait, je ne vois pas de raison
Mais mon subconscient
S'inquiète
Et empiète
De plus en plus sur mon âme, ma vie
Et sur ton souvenir que j'ai en mon esprit

                                        ¤

Une poésie est une histoire.
C'est elle qui rassure
Lorsqu'on est dans le noir.
C'est elle qui murmure
Des paroles douces et jolies.
C'est elle qui est la vie.

                                         ¤

Tous les jours, je dis merci
Merci de m'avoir accordé la vie
Merci d'avoir bien voulu de moi
Merci de ne plus jamais avoir froid
Merci à mes parents
Dont ma vie dépend
Merci au Soleil
De faire sortir les abeilles
Merci aux arbres et aux fleurs
De faire battre mon coeur
Merci à l'amour
Que je rencontre tous les jours
Merci à toi
De me faire une si douce joie

                                         ¤

Je me suis tranchée les veines
J'écris avec mon sang, ma peine.
Au loin des paysages attristants
Désespérants
Je vais mourir
Seulement pour venir te dire
Je t'aime, au creux de l'oreille
Avec toi, sur les nuages, dans le ciel

                                          ¤

A star in the sky, this night, with you

                                                          
                                          ¤

Ma vie m'échappe malgré tous les liens
Ma vie m'échappe, elle t'appartient
Que faire lorque l'on est plus libre,
Que de continuer dans la servitude de vivre ?
Peut-on se donner la mort ?
Laisser les autres à leur triste sort ?
Sans avoir un regard, une pensée
A leur adresser pour les aider ?

                                          ¤

Mon âme s'est envolée
Comme un petit oiseau blessé
Elle avait du mal
Ne se sentant peut-être pas capable
De voler
Vers la liberté.
Or maintenant qu'elle y est
Elle éprouve du bonheur
A longueur de journée
Et fait battre mon coeur.
Je pense que cela durera toujours
Du moins tant que durera notre amour.

                                            ¤

Les heures passent
Ma vie se tasse.
Quel est ce monde
Où je me meurs ?
Quelles sont ces profondes
Heures
Qui rythment nos vies
Et ne nous laissent de merci ?

                                                ¤

Petit chaperon rouge,
Le loup te suit,
Le sang est rouge,
Et noire, la suie.
Jeune Blanche-Neige,
Ta belle-mère te hait,
Blanche est la neige
Et je me tais.
Vieille sorcière
Personne ne te désire,
Sombre est la poussière
Et je peux en rire.
Voici la critique d'un monde d'apparence
Je feins l'indifférence.
Pour vivre tranquille, vivons cachés,
Mais un peu aussi pour nous protéger.







Article ajouté le 2007-06-21 , consulté 76 fois

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